Le chemin long et court


Dans la page de garde du Tanya, l’Admour Hazaken parle d’un « chemin long et court » pour arriver à accomplir la Torah et les mitsvot avec les trois vêtements de l’âme que sont la parole, la pensée et l’action. On peut s'interroger : comment le chemin peut-il être à la fois long et court ?
 
En fait, il est long car c’est un travail fastidieux et quotidien que l’homme moyen (le beinoni) doit entreprendre. Mais il est court aussi car de ce fait, la finalité est assurée. Ainsi, il faut comprendre le terme de « court » comme l’assurance de la réussite des efforts investis et consentis.
 
Au lendemain de la prière collective pour la gueoula, le chemin menant à la venue du Machia’h nous parait être également un chemin long et court. Un chemin court parce qu’il finira par aboutir, nous en avons la certitude. Et aussi et surtout un chemin long dont les nombreuses persécutions dans l’Histoire du peuple juif peuvent en témoigner.
 
Mais, sans nul doute, bien que nos prières n’aient pas (encore) abouties d’une manière visible, il est fort à penser qu’elles aient entrouvertes les portes de la gueoula. Le chemin parait déjà moins long. Et comme pour tout chemin long, il est d'autant plus long qu'on part plus tard…
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