Que fait-on à Roch Hachana ?

Mercredi 8 septembre 2010, après avoir mis des pièces à la Tsedaka (charité), les femmes, allument les bougies de Roch Hachana ainsi qu’une bougie qui dure au moins 48 heures (avant 19h 58, horaire de Paris) avec les bénédictions suivantes :

1) : «Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Achère Kidéchanou Bemitsvotav Vetsivanou Lehadlik Ner Chel Yom Hazikarone» ;

et (2) : «Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Chéhé’héyanou Vekiyemanou Vehigianou Lizmane Hazé». («Béni sois-Tu Eternel notre D.ieu Roi du monde qui nous as sanctifiés par Ses commandements et nous as ordonné d’allumer les lumières du jour du souvenir. Béni sois-Tu Eternel notre D.ieu Roi du monde qui nous a fait vivre, exister et arriver à cet instant»).

Après la prière du soir, on se souhaite mutuellement : «Lechana Tova Tikatev Veté’hatème» - «Sois inscrit(e) et scellé(e) pour une bonne année». Après le Kiddouch, on se lave les mains rituellement et on trempe la ‘Halla dans le miel pendant les repas de fête (et ce, jusqu’à Hochaana Rabba, mercredi 29 septembre inclus).

Ensuite on trempe un morceau de pomme douce dans le miel, on dit la bénédiction : «Haèts» et on ajoute : «Yehi Ratsone Milfané’ha Chete’hadèche Alénou Chana Tova Oumetouka» (« Que ce soit Ta volonté de renouveler pour nous une année bonne et douce »).

Durant le repas, on s’efforce de manger de la tête d’un poisson, des carottes sucrées ou du gâteau au miel, une grenade et, en général, des aliments doux, pas trop épicés, comme signes d’une bonne et douce année. Jeudi soir 9 septembre, les femmes, allument les bougies de la fête (après 21h 03, horaire de Paris) à partir de la flamme allumée avant la fête, avec les mêmes bénédictions que la veille.

On aura auparavant placé sur la table un fruit nouveau, qu’on mangera après le Kiddouch, avant le repas. Jeudi 9 et vendredi 10 septembre, on écoute la sonnerie du Choffar.

Si on n’a pas pu l’entendre à la synagogue, on peut encore l’écouter toute la journée. Jeudi après-midi, après la prière de Min’ha, on se rend près d’un cours d’eau et on récite la prière de Tachli’h.

Durant les deux jours de Roch Hachana, on évite les paroles inutiles et on s’efforce de lire de nombreux Tehilim (Psaumes). Il est permis de porter des objets dans la rue les deux jours de Roch Hachana.

Jusqu’à Yom Kippour inclus, on ajoute dans la prière du matin le Psaume 130 et on récite matin et après-midi (sauf Chabbat) la prière «Avinou Malkénou» («Notre Père, notre Roi»). On ajoute certains passages de supplication dans la prière de la «Amida».

On multiplie les actes de charité et, en général, on s’efforce d’être davantage scrupuleux dans l’accomplissement des Mitsvot.

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