Garde ta langue (suite)

Un homme était venu de la haute Galilée pour travailler chez un employeur pendant trois années. La veille de kippour, il alla chez son employeur pour lui réclamer son salaire. Celui-ci lui déclara qu’il n’avait ni argent, ni fruits, ni terrain, ni bêtes, ni coussins, ni couvertures à lui donner. Sans un mot, l’ouvrier fit son balluchon et retourna chez lui. Après les fêtes, l’employeur prit une bourse contenant son salaire et se rendit chez son ouvrier.

Quand il lui remit son salaire il lui demanda : quand tu m’as réclamé ton salaire et que je t’ai répondu que je n’avais pas d’argent qu’as-tu pensé ? j’ai pensé que tu avais trouvé une bonne affaire et que tu y avais consacré tout ton argent. Et pour le refus de te donner une bête, qu’as-tu pensé ? Je pensais que tu avais loué toutes tes bêtes, dit l’employé. Et quand que je t’ai dit que je n’avais ni fruits, ni coussins, ni couvertures, qu’as tu pensé de moi. Je pensais que peut être tous tes biens avaient été consacrés à D…

L’employeur lui révela que tout s’était passé effectivement ainsi…. Et toi qui m’a jugé favorablement , qu’Hachem te juge de la même façon.

Juger son prochain favorablement même quand les apparences sont contre lui nous permet de nous éloigner des mauvaises paroles.

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