Garde ta langue (suite)

Certains disent que si quelqu’un a dit du mal de l’autre devant trois personnes, bien qu’il ait certainement transgressé l’interdiction de dire du lachon hara, si l’un des trois qui a entendu l’histoire l’a racontée ensuite à d’autres, en cela il n’a pas transgressé l’interdiction du lachon hara, parce que comme trois personnes le savent déjà, la chose est connue de tout le monde, et en ce qui concerne une chose qui risque d’être révélée, la Torah n’a pas interdit en tant que lachon hara.

Mais il s’agit de raconter en passant. Il ne faut pas avoir l’intention de faire connaître la chose et de la répandre. Même si on ne dit pas de qui on l’a entendu, mais qu’on raconte tout simplement, voici ce que j’ai entendu sur Untel, on n’échappe pas de cette façon à la faute du lachon hara.

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