Garde ta langue (suite)

La difficulté du silence et sa récompense

Lorsque quelqu’un se trouve en compagnie de personnes qui tiennent des propos malveillants et s’adonnent à la calomnie, et n’a pas la possibilité de leur échapper, il lui est interdit de participer à leur conversation et de dire du Lachone Hara comme eux, même s’il se sent mal à l’aise d’être celui de la compagnie qui se tait. Certes, ce n’est pas facile, car personne n’aime se montrer stupide ou ennuyeux en compagnie.

Mais il faut se rappeler ce qu’a dit l’un de nos Sages : «Mieux vaut être appelé sot pendant toute sa vie, que de l’être pendant un seul instant devant Hachem» (Edouyot ch. 5 michna 6).

En même temps, on peut se consoler à l’idée de la récompense, comme l’ont dit les Sages (Pirkei Avot ch. 5 michna 23) : «La récompense est en fonction de la difficulté». En ce qui concerne ce genre de situation, ils ont également dit qu’à chaque instant de silence, on méritera la lumière cachée qu’aucun ange ni aucune créature ne peuvent imaginer.

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