Garde ta langue (suite)

L’un des facteurs qui font que l’homme «se permet» de dire du lachon hara réside en ceci qu’il n’apprécie pas à sa juste valeur la force de la parole.

Il se dit en lui-même: «J’ai parlé sur Untel, mais je ne lui ai rien fait, je ne l’ai pas lésé en acte.» C’est une erreur!

Si l’homme réfléchissait seulement à la force d’une parole, il comprendrait parfaitement que chaque parole a un impact puissant, et qu’une mauvaise parole sur le prochain éveille dans le Ciel une accusation à la fois sur celui qui parle et sur celui dont on parle.

Si nous réfléchissions seulement à cela à chaque fois que nous sommes sur le point d’ouvrir la bouche pour parler d’autrui, nous ferions attention aux paroles interdites!

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