Quelques règles au sujet des bénédictions des aliments

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1. (206.3) Il ne faut pas s’interrompre entre une bénédiction et l’aliment à laquelle elle se rapporte. On doit prononcer une bénédiction d’une voix audible ; celui qui la récite d’une voix inaudible est quitte de son obligation, à condition d’avoir articulé la bénédiction avec les lèvres. On peut la réciter en toute langue.

2. (206.4) Il faut tenir dans la main droite toute chose sur laquelle on récite la bénédiction avant de la manger ou avant de respirer son odeur. [Dans le cas d’un gaucher, voir Michna Béroura, 206,18 et Kaf Ha'haïm 206,30.]

3. (206.5) On ne prononcera pas la bénédiction sur un aliment ou sur une boisson avant de les avoir devant soi ; le contrevenant devra répéter la bénédiction. En revanche, celui qui a récité la bénédiction sur des fruits qui étaient devant lui n’a pas besoin de la répéter quand on lui en apporte encore, de la même espèce ou d’une autre requérant la même bénédiction.

4. (206.6) Il faut répéter la bénédiction si on a lâché le fruit sur lequel on l’a récitée et il s’est perdu ou il est devenu répugnant. [Voir Michna Béroura 206,26]. Puisqu’on a prononcé le nom ineffable en vain, il faut dire : « Baroukh chem kévod malkhouto lé’olalm va’èd » (« Béni soit à jamais le nom de Son règne glorieux). Si on a dit seulement : Baroukh ata Adona-ï, ( « Béni sois-Tu, Eternel », sans Elo-hènou (« notre D.ieu »), il faut dire : « Lamédéni Houkékha », « enseigne-moi Tes lois », afin de réciter un verset en entier (Tehilim 119,12) et d’éviter ainsi une mention vaine du nom de D.ieu.

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