Quelques règles concernant le Chéma' et la ‘Amida

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                                                                         Hilkhote Kériat Chéma’

1. (61.1) : On récitera le Chéma’ avec ferveur, terreur, crainte, frémissement et tremblement.

2. (61.24) : On doit réciter le Chéma’ suivant les signes de cantillation, tels qu’ils sont dans la Tora [cette règle est suivie par les séfarades ; pour les ashkénazes, voir Réma, 61,24.] Hilkhote Téfila

3. (90.11) : Celui qui a une synagogue dans sa ville et ne s’y rend pas pour prier est qualifié de « mauvais voisin » ; il provoque son propre exil et celui de ses enfants.

4. (98.1) : Pendant la ‘Amida, l’homme doit penser à la signification des mots qu’il prononce et se représenter que la Présence de l’Eternel est en face à lui. Il doit écarter toutes les pensées susceptibles de le troubler, au point que sa pensée et son intention pure restent dirigées sur sa prière. Il doit penser que, s’il s’adressait à un roi de chair et de sang, il mettrait en ordre ses paroles et ferait bien attention de ne pas se tromper. A plus forte raison doit-il en être ainsi devant le suprême Roi des rois, le Saint béni soit-Il, qui sonde toutes les pensées. Si une pensée étrangère lui vient à l’esprit pendant la prière, il doit rester en silence jusqu’à ce qu’il l’ait chassée. Il doit nourrir des pensées qui rendent le cœur humble et le dirige vers son Père qui est aux cieux, sans aucune frivolité.

5. (98.4) : Puisque la prière remplace les sacrifices, elle doit être faite avec les mêmes intentions, sans y mêler la moindre pensée étrangère, comme celle qui invalide un sacrifice. Il faut être debout pendant la ‘Amida, comme pour le culte sacrificiel. On doit se choisir un endroit fixe, comme pour les sacrifices – puisque l’égorgement de chaque animal et l’aspersion de son sang étaient effectués à un endroit bien précis. Il ne doit y avoir aucune séparation entre celui qui prie et le mur, de même qu’un sacrifice était invalidé s’il y avait séparation entre le Kohen et l’un des instruments sacrés qu’il utilisait. Il est recommandé au fidèle d’avoir de beaux habits réservés à la prière, à l’exemple des vêtements des Kohanim, mais chacun n’a pas les moyens de dépenser de l’argent pour cela. Toutefois, il serait bon qu’il ait un pantalon spécial pour la prière, par propreté.

6. (124.7) : On veillera à ne pas prononcer des paroles profanes lors de la répétition de la ‘Amida par l’officiant ; celui qui le fait commet une transgression très lourde à porter et on le critique vertement.

7. (125.2) : Enfin, il est recommandé de garder les pieds joints lors de la Kédoucha.

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