Les conseils de la semaine : Paracha Haazinou

Répondons « baroukh hou ouvaroukh chémo » !

Lorsque nous entendons une bérakha récitée par un tiers, répondons « baroukh hou ouvaroukh chémo », lorsque nous entendons le nom d’Hachem. Cependant on évitera de répondre« baroukh hou ouvaroukh chémo » lorsqu’on désire s’acquitter d’une bénédiction. De même nous répondrons « Baroukh Hachem hamévorakh léolam vaéd », lorsque nous entendons « baroukh ata Hachem hamévorakh »

Donnons-nous du mal !

Rien dans la Tora n’est vide de signification. Si nous n’en saisissons pas le sens, c’est parce que nous n’avons pas suffisamment peiné pour ce faire. Appliquons-y toute notre intelligence, d’autant plus que l’étude de la Tora n’est jamais sans récompense.

Méfions-nous de l’opulence !

La richesse peut conduire à l’abandon du service divin. Ainsi, plus la prospérité matérielle d’un homme est grande, et plus grand est le danger spirituel qui le guette. En effet, l’homme pourrait s’attribuer ses réussites, et donc renier l’aide d’Hachem. La richesse permet aussi de s’adonner aux plaisirs matériels, prenant le temps et l’énergie qu’on aurait pu et du consacrer à des préoccupations spirituelles.

Gardons notre sérieux !

Ce chabbat entre Roch hachana et Kippour s’appelle chabbat chouva (ou téchouva). Ainsi ne nous occupons pas de choses vaines, gardons notre langue de toute médisance ! Consacrons du temps à la méditation, à la prière et à la pénitence, tout ceci dans la joie (mais pas avec légèreté). Ainsi, Hachem nous pardonnera d’avoir porté atteinte au cours de l’année écoulée à la sainteté du chabbat par des conversations profanes et des préoccupations vaines !

N’oubliez pas d’aller écouter la dracha du rav en ce chabbat chouva !

Chabbat chalom ! Hatima tova !

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