Paracha Mattot - Massé : Résumé

Les points principaux :

Mattot

- Lois concernant l’accomplissement et l’annulation des voeux

- La guerre contre Midyan

- Lois concernant la cachérisation des ustensiles

- Moché et Elazar distribuent le butin

- Les enfants de Gad et de Réouven demandent les territoires situés sur la rive est du jourdain. Ils y aménagent en vue de s’y établir.

Mass’é

- Les 42 étapes de la traversée du désert

- Hachem ordonne de chasser les nations vivant dans la terre de Canaan, de détruire leurs idoles, puis définit les limites du pays.

- La Mitsva des villes de refuge, villes servant à l’habitation des lévites

- Hachem définit l’héritage de chaque tribu, et donne les lois de l’héritage

- Hachem ordonne de ne pas laisser la vie sauve à un meurtrier Délibéré

 

Dans la paracha de Matot, Moïse transmet aux chefs des tribus les lois sur l’annulation des voeux. La guerre est déclarée à Midiane du fait de leur implication dans la chute morale que le peuple d’Israël a connu à Chittim. La paracha nous donne un compte rendu détaillé de la manière dont le butin de cette guerre a été partagé entre le peuple, les soldats qui ont combattu, les Lévites, et le Grand Prêtre. Les tribus de Réouven et Gad (suivies plus tard par la moitié de la tribu Ménaché) demandent à hériter des terres conquises à l’est du Jourdain car leur fertilité convient à leurs nombreux troupeaux. Moïse est d’abord irrité par cette demande, craignant qu’elle ne décourage le peuple, comme l’ont fait les explorateurs 40 ans auparavant. Il accepte finalement à la condition que les hommes de ces tribus se joignent à la conquête des terres à l’ouest du Jourdain avant de rejoindre leur famille préalablement installées.

La section de Massei commence par la liste des 42 étapes qui ont jalonné le voyage du peuple d’Israël depuis la sortie d’Egypte jusqu’aux plaines de Moav à la frontière de la terre de Canaan. Les frontières de la Terre Promise sont décrites et des villes de refuge sont désignées où devra s’exiler celui qui a tué par inadvertance. Les filles de Tsélof’had, qui se sont vues accorder l’héritage de leur père  en l’absence de fils, se marient avec des hommes de leur tribu de sorte que l’héritage, qui suit la famille du père, ne soit pas perdu pour leur tribu d’origine.

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